26.02.2009
Fragment XXXX
Ecrire… l’amour
Page blanche !
Je sens toute
Ta chaleur
ton envie
ton désir
de me posséder
de te posséder
d'être
L’un
dans
l'autre
Mon « Qalam »
Parle
De moi
Pour moi
Il s’étiole
Se rétrécit
S’allonge
Se raidit
Ta blancheur
Immaculée
L’appelle
M’appelle
Nous interpelle
Notre feu
Je l'entretiendrais
De tout ce
Que je
Peux
Je le veux
En toi
En moi
Entre nous
Nous couvrir
Nous fondre
Nous fusionner
Nous remodeler
L’un
Dans
L’autre
Point
De perversion
À me sentir
Point d'accusation
À te sentir
Je te sens
Tu me sens
Le fait est
Là!
Pourquoi
Se poser
Des questions
Pourquoi
S’accuser de
Perversion
C’est noble
Comme
Sentiment
C’est l'appel
Des cœurs
C’est le
Cri
Des corps
Page blanche !
Je m’inscris
En toi
Je m’étale
Sur toi !
Sur ta
Surface
Tu
M’accueilles
Recto
Verso
Le lien
Est
Magique
Mon
« Qalam »
Ebloui
Par tant
De charme
Blancheur
Jette
Tout
Mon
Etre
Tout
Le jus
De mon
Ebullition
Encre
Blanche
Noire
Tout
Se mêle
Mes lignes
Sont
Tiennes
Mes mots
Sont
Tiens
Les cris
Fusionnent
L’écrit
Papillonne
Tu bourgeonnes
Mon « Qalam »
Jubile
De sa
Reptation
Butine
Dégouline
S’assèche
Tu absorbes
Tu blanchis
Tu noircis
L’écrit
Est là
La création
Bouillonne
S’achemine
Prend
Forme
Les cris
Sont là
L’écrit
Est là !
Le poème
Est là !
Le nouveau-né
Est là !
Fruit de
Nos corps
Limpide
Sonore
……
Finalement
Qui écrit
L’autre ?!!!
Rachid Daouani, Béni Mellal, le 24/25 février 2009
11:12 Ecrit par danyrachid dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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23.02.2009
Fragment XXXIX
Lointaine...lointaine
De l’enfer
Du paradis
Le regard
Ouvre
Les issus
Sur tous
Les possibles
Le cœur
Subit
Les instants
Fulgurants
Du dé
Jeté
Pipé
Ou
Non :
Aimer
Etre aimé
Ou pas
Toute
La différence
Est là !
Heureux celui
Qui l’est !
Aimer
Bonheur
Et
Exubérance !
Fusion
De l’un
Dans
L’autre
Vivre
Aimer
Vivre
Pour
Aimer
Aimer
Pour
Mourir
L’amour
A la mort !
A la vie !
Mes pupilles
Gardent
Ton ombre
Mes lèvres
Egrènent
Ton nom
Mon ouï
La mélodie
De tes
Paroles
Proférées
Chuchotées
Susurrées
Silencieuses
Le bout
De mes
Doigts
Le creux
De mes
Mains
Estomperont
Les géographies
Insolites
De ton corps
Soleil
De ma
Grisaille
J’errerais
Le jour
Je veillerais
La nuit
Je serais
Pâtre
Des étoiles
Attendre
Le jour
Vivre
La nuit
Sublime
Cette
Fusion
De nos
Ames
Proches
Lointaines
Ardente
La rencontre
Des enveloppes
Aimance
Béance
Frottement
Choc
Tendre
Choc
Titanesque
La distance
La différence
N’y peuvent
Rien
Nos mots
Latins
Arabes
Ou autres
Sauront
Le dire
Le décrire
Nos mots
Nous
Feront
Danser
Le sang
Sur les
Sons
D’une musique
Qui sera
La notre
Musique
Jamais
Composée
Nous créerons
Une langue
A nous
Propre
A parler
Nos silences
Prometteurs
Amants
D’antan
Amants
Du jour
Amants
A venir
Nos vers
Diront
Notre
Histoire
Chanterons
Notre amour
Pour
Toujours
Rachid Daouani, Béni Mellal le 23 février 2009
19:32 Ecrit par danyrachid dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (29) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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22.02.2009
Fragment XXXVIII
A ta faim
Je m'abandonne
A ta soif
je me livre
Elles sont
Miennes
Je me
Voue
A elles
Je m'immole
Devant
Ton autel
Je m'offre
A toi
Je me donne
A ta
Sécheresse
Je céde
A ta
Boulimie
Je me
Morcelle
Dans ma
Totalité
Abreuve-toi
A ma
Source
Regorge-toi
De mon
Oasis
Trempe-toi
De ma
Pluie
Nage
dans mon
Etang
Asséche-moi
Je saurais
Me ressourcer
De tes
Cris
Me gaver
De tes
Caresses
Ta terre
Je sillonnerais
De ton
Feu
Je me
Brulerais
De ta
Sustensation
Je puise
Mes forces
De ta
Délectation
Je m'enivre
Notre couche
d'amour
Horizontale
verticale
Assise
De biais
Convexe
Concave
Saurait
Nous
Contenir
Nous
Remplir
Gloire
A toi
Femme!
Qui a su
Qui saura
Me reprendre
Me renouveler
Rachid Daouani, casablanca , le 20/21 Février 2009
22:01 Ecrit par danyrachid dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (33) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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19.02.2009
Fragment XXXVII
Mes mots d’amour
Mes mots
D’amour
Apprenez-le
Sont
Orphelins
D’écoles
Issus
De nul
Livre
D’érotologie
Mes mots
D’amour
Apprenez-le
Sont fils
De ma vie
De troubadour
Glanés
Au fil
Des jours
Et de
Mes parcours
De mes
Déceptions
Et de mes
Parcours
Se conjuguent
Toujours
Au présent
Toujours
A venir
Mes mots
D’amour
Apprenez-le
Sont mes
Ailes
A moi
Le Phoenix
Renaissant
De ses
Cendres
Prêt
A d’autres
Amours
Prêt
A refaire le parcours
Mes mots
D’amour
Apprenez-le
Disent
Le mâle
Que je suis
Disent
Le mal
Qui est
En moi
Cherchent
Le remède
Adéquat
Cherchent
La femelle
En toi
Celle
Qui me
Sied
Mes mots
D’amour
Apprenez-le
Disent
Les femmes
Que j’ai
Aimées
Esquissent
Les femmes
Que je
Pourrais
Aimer
Fixent
La femme
De mes
Rêves
A moi
Moi !
L’eternel
Amoureux !
Moi !
L’eternel
Incompris !
Moi !
L’assoiffé !
Moi !
L’affamé !
De ton
Passage
De ton
Silence
De ton
Regard
De ton
Odeur
De ton
Sourire
De ton
Humeur
De tes
Larmes
De tes
Cris
De tout
Ce que
Tu es
Ou tu
N’es pas !
Mes mots
D’amour
Apprends-le !
Ne sont
Que pour toi !
Toi !
Qui saura
Les entendre
Les écouter
Les sentir
Les prendre
Sans les
Froisser
Sans les
Souiller
Mes mots
D’amour
Apprends-le
Parlent
De moi
De toi
De ma
Simplicité
De ma
Complexité
Ma bêtise
Mon génie
Mes angoisses
Ma force
Moi !
L’homme
Moi !
Le mâle !
Moi !
Le fou !
Moi !
Le sage !
Moi !
L’errant !
Toi !
L’abri !
Toi !
Le gite !
Toi !
Le tout !
Toi !
Le rien
Si tu
Ne sais
Les prendre !
Mes mots
D’amour
Apprends-le !
Veulent dire
Que je ne
Puis
Être
Sans toi
FEMME !
Casablanca, Rachid Daouani, 17/18 février 2009
01:11 Ecrit par danyrachid dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (30) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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17.02.2009
Fragment XXXVI
De prés de loin
Dans mes pupilles
Tu me découvres
De mon regard
Je te couvre
Le feu
De tes yeux
M’éclaire
D’une
Farandole
D’étoiles
Le mien
T’enveloppe
De mille
Flammes
De ta bouche
Source
Scintillante
S’égrènent
Les mots
Dans mes
Oreilles
Goutte
A
Goutte
Laves
Limpides
S’insinuant
Dans ma
Tête
Aqueuse
Me brulent
De l’intérieur
Consument
Mes tripes
Conjuguent
Mes entrailles
En magma
Font
Le tour
Le rouge
Est
Blanc
Le blanc
Est
Rouge
Refont
Le tour
L’ultimatum
Est là
Le rythme
S’accélère
Les pendulent
S’affolent
L’issue
Incertaine
Torride
La lave
Coule
Claire
Noire
S’éjecte
Sur la
Page
Blanche
La fontaine
Les rochers
En toile
De fond
N’éteignent
Pas le
Feu
Ils l’attisent
Tes rondeurs
Mi orientales
Mi occidentales
Mi ange
Mi démon
Même
La neige
N’y font
Rien
Le froid
S’avère
Vaincu
Mon rouge
Regard
Fond
Le tout
Nous tournons
En rond
Dis-tu
Nos enveloppes
Affirment
Le contraire
Mon verbe
Fixe
L’instant
Le temps
S’arrête
L’attente
N’est
Que plus
Belle
Les sourires
En disent
Long
Libres
A nous
De l’issue
Libres
Nous étions
Libres
Nous sommes
Libres
Nous restons
Au-delà
Du temps
Au-delà
De l’espace
Au-delà
Des frontières
De nos
Noms
Nous écrirons
Une nouvelle
Histoire
D’amour
Celle
Des amants
A venir
De nos
Corps
Sur le sable
De l’éternel
Amour
Nous laisserons
Nos
Traces
En souvenir
Aux amants
Futurs
Rachid Daouani, Marrakech
La nuit du 14/15 Février 2009
12:56 Ecrit par danyrachid dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Fragment XXXV
Leçon d’amour
Tout en moi
Sans le vouloir
Des fois
Que dis-je
Souvent
Me pousse à
Me dépasser
Pour ne pas
Faillir
Pour ne pas
Faiblir
Pour ne pas
Te décevoir
T’impressionner
Te séduire
Toujours
Et encore
Ogre !
Une bête féroce !
Envahissante !
Charismatique !
M’a-t-on dit
Et là
Je me fais poète
Roi tyran
Don juan
Gladiateur
Eloquent
Séducteur
Beau parleur
Tout est bon
Pour que
Je sois
L’homme de
Ton regard
L’homme de
Ton désir
L’homme de
Tes rêves
L’homme
Qui te
Mérite
L’homme
Tout court
Avec tous
Ses défauts
Qui apparaissent
À court ou
Long terme
Dans la foulée
Avec excès
De zèle
Il m’arrive
A tort
A raison
De te faire
Mal
L’intention
Etait de
Te plaire
Toujours
Et encore
Des fois
Comme un
Carnassier
Qui fond
Sur sa proie
Je fonce
Sur toi
Juste
A force
De désir
De te posséder
Toujours
Et encore
Des fois
A bout
De stratagèmes
A force
De désir
Je fais fi
De toute
Pudeur
De toute
Chasteté
De toute
Convenance
Je deviens
Insolent
Irrévérencieux
Je me donne
A toi
Tout nu
Foncièrement
Primaire
Primitif
Pour moi
C’est plus
Convenable
A défaut
Ou à court
D’idées
Je me laisse
Faire
Je te laisse
Faire
C’est encore
Plus beau
Quand
C’est toi
Qui prends
Les rênes
Là
Je me délecte
De toute
Ta fougue
Désorienté
Par tes
Repères
Je perds
Mes sens
Horizontaux
Verticaux
Le nord
Du sud
Haut
Bas
Novice
Je suis
Devant
Tant de savoir
J’abdique
Me résigne
A ton doigté
Dis oui
A ton art
Faits
Hurlés
Dits
Chuchotés
Je me laisse
Modeler
A
Par
Tes désirs
Mon corps
Prends
D’autres
Dimensions
Se découvre
D’autres
Sensations
L’héritage
De la tribu
S’efface
Je réapprends
Mes leçons
D’amour
D’érotisme
Je suis à
Bonne
Ecole
D’entre
Tes mains
Je sors
A chaque
Fois
Un homme
Nouveau
Belle initiative
Que voilà !
Marrakech, le 13/14 février 2009
12:32 Ecrit par danyrachid dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (21) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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13.02.2009
Fragment XXXIV
De tes proéminences
De mes raideurs
De toutes
Les proéminences
Je n’apprécie
Que celles
Emanant de toi
Courbes
Sillons
Monts et vaux
Se dressent
A mon
Odeur
A ma vue
Sont au
Garde à vous !
A mon passage
M’appellent
Au devoir
En bon
Patriote
Déploie
Mes ailes
Fonce
Vigueur
Douceur
Servir ma
Patrie
Toi !
Ma terre
Ma chair
Ma chère
Mon artillerie
Flambant neuf
Luisante
De sang
Gorgée
Prête
A l’assaut
N’attend que
Le mot d’ordre
Humm !
Pour servir
Ton étendard
Canon
Bolets
Dix doigts
Armes magiques
Intrépides
Fantassins
Sur le qui
Vive !
Pour t’honorer
Comme
Il se doit
Une nouvelle
Gloire
Aura lieu
Pour toi
Rien qu’à toi
De toutes
Les raideurs
Je n’apprécie
Que la mienne
Suscitée
Par tes
Proéminences
Qui la rappellent
Inlassablement
Au devoir
De la divine
Besogne
Contente de son
Sort
Ma raideur
Hausse l’échine
Prête
A te servir
A t’être agréable
A te libérer
A libérer
Tes cris
De ralliement
Qui la
Galvanisent
La raidissent
De plus bel
Pour
Rendre
Larmes
En tes
Fentes
Rachid Daouani, Marrakech la nuit du 11/12 février 2009
17:42 Ecrit par danyrachid dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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12.02.2009
Fragment XXXIII
Amour ! Amour ! Amour !
Ma genèse à moi
Femme !
Adam avait raison
De t’écouter
Sinon on n’aurait
Aucune gloire
A subir notre sort
Là-haut !
Il a fallu
Pêcher
Pour pouvoir
Te mériter
O toi !
La plus belle
Œuvre de Dieu !
Mon aïeul
A préféré
La chute
Que de
Ne pas t’aimer
Moi !
Je défierais
Le ciel
Pour te
Mériter
Si Adam
A cédé
Le paradis
Pour Eve
Si Salomon
A cédé
Son royaume
Pour la reine
De Saba
Si César
A cédé
Son empire
Pour Cléopâtre
Si Gilgamesh
A quitté son
Empire
Pour l’élixir
De la jouvence
Moi !
Je t’offrirais
Ma seule richesse
Mon verbe
Et ma verve
Toi !
Poème
Des poèmes
Toi !
Origine des
Mots
Toi !
Mot
Des origines
Là-haut
Le temps
Sans
Substance
Le Séjour
Sans sens
Il a fallu
Une consistance
A ladite
Existence
La chute
Le cri
Le commencement
Le cri
La fin
Le commencement
La discorde
La séparation
Poursuite
Chasseur
Chassée
Regardant
Regardée
Le temps
Je te veux
Tu me veux
Tu es mienne
Je suis tien
Qui ?
Qui a ?
Qui n’a pas ?
Le je est tu
Le tu est je
Tu… je
Je… tu
Jeu
ce jeu
tue
Le début
La fin
Et on reprend
De plus bel
C’est ça
L’éternité
Eve et Adam
Démultipliés
Histoire répétée
Géographies Insolites
Noms hétéroclites
Hier et maintenant
Noirs ou blancs
Jaunes ou basanés
L’amour est notre
Fatalité
L’amour est notre
Eternité
La vie est
Notre amour
Amour !
Amour !
Amour !
Notre Dieu
Ou déesse
Qu’importe !
A toi
Nous sommes !
A toi
Nous retournons !
Casablanca/Marrakech
Rachid Daouani le 11/12 février 2009
02:04 Ecrit par danyrachid dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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11.02.2009
Fragment XXXII
Divin duel
Entre les yeux
Et les mains
La bouche intervient
Pour délier
Le sang
Qui bout
Entre nous
Le tressaillement
Des membres
Trahit
Le tremblement
Des souterrains
En transe
Musique magique
Veines assoiffées
De nos sucs
Souffre
Nectar
Tous
Aux aguets
Nos iris
Se tiennent
En chien de faïence
Prêts au meilleur
Des combats
Le duel
Est prometteur
Les pupilles
S’aimantent
L’amorce est
Prometteuse
La tâche est
Ardue
La besogne
Ardente
Le corps à corps
S’approche
L’assaut
Impitoyable
Le morcellement
S’avère sublime
Cris
Gémissements
Respirations
Halètements
Mêlés
A ce langage
Insoupçonné
De la divine
Guerre
D’où la chasteté
Et la pudeur
Sont refoulées
A quoi bon !
Ils n’ont pas droit
De cité !
Sus ! À moi
Sus ! À toi
Se mêlent
Les membres
S’interférent
Les sons
Les odeurs
Les arômes
Les sueurs
Ont une seule
Teneur
La confusion
Bat son plein
Qui est qui ?!!
Ni vainqueur
Ni vaincu
Les intrépides
Du divin duel
Jonchent
Heureux
L’arène sacrée
Les corps
Gisent
Côte à côte
Regardent le ciel
Leurs pupilles
Disent
Leur reconnaissance
Prêts à un autre
Divin duel
Rachid Daouani, Béni Mellal, le 09 Février 2009
01:51 Ecrit par danyrachid dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (20) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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08.02.2009
Fragment XXXI
Partira la nuit
Viendra l’aube
Partira la nuit
Viendra l’aube
Augurer un
Nouveau jour
Nous éclairer
Nous !
Amants heureux
Amants de toujours
Engeance de
Troubadours
Frères de sang
Samson et Dalila
Tristan et Iseut
Antar et Abla
Issli et Tisslit
Kaiss et Laila
Partira la nuit
Viendra l’aube
Nous réchauffer
Nous engourdir
Nous !
Reptiles du désert
Nous éclairer
De la lune défaite
Devant les secrets
Brodés des firmaments
Nous glisserons
Nous ramperons
Viendra l’aube
Viendra le soleil
Eclairer de
Milles scintillements
L’entrée de notre
Terrier
Ne t’en fais pas !
La chaleur de nos cœurs
L’un dans l’autre
L’un habit de l’autre
Auréolera
Les tressaillements
De nos
Froides nuits
Suffit
La chaleur de l’isolement
Les révulsions du temps
Pour que les trésors
Du sous terre
Soient notre couche
Chaude
Ne t’en fias pas
Viendra l’aube
Ses scintillements
Multicolores
Augurant toujours
La fin de la nuit
Dissiperons
Les rêves atones
Les feux de
Leurs soleils
Amputant
Les jours
La lune
Pleine ou croissant
La marée
Haute ou basse
Effaceraient leur
Divine satanique
Comédie
Leurs océans
Tariront
Les larmes de tous
Les amants malheureux
Sauront les noyer
De leurs larmes
A force de regarder
A force d’attendre
Partira la nuit
Viendra l’aube
La première prière
Serait à nous
Non a leur
Tyrannique
Divinité
Envieuse
De notre amour
Viendra l’aube
We wake up
We stand up
De mille étoiles
Nos yeux
Diront nos rêves
De milles feux
Nous écrirons
L’Histoire
De tous les
Amants
Rachid DAOUANI, Rabat le 07 février 2009
18:14 Ecrit par danyrachid dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (19) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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